la vie au ralenti

Octobre verra la sortie en salle de French Immersion, le premier film en tant que réalisateur de Kevin Tierney, producteur de Bon Cop, Bad Cop, entre autres. Il est aussi père de Jacob, qui joue dans ce film et qui a réalisé The Trotsky et Good Neighbours - à mon avis c’est l’un des meilleurs réalisateurs canadiens contemporains, donc là, paradoxalement, c’est le père qui tente d’être à l’hauteur du fils. Bien qu’il ne s’agisse pas de cinéma d’art et d’essai, j’ai quand même assez hâte de voir French Immersion. Je sais que c’est une comédie et que c’est pas politique, mais je trouve ça intéressante qu’il y ait assez peu de films québécois qui parlent directement des divisions linguistiques au Canada. Sauf ceux des Tierney que j’ai cités plus haut, j’en connais aucun qui reconnaît qu’il y a une tonne d’Anglophones qui habite Montréal. Cela dit, j’en ai pas regardé trop donc c’est bien probable que je me trompe, mais d’après ce que j’ai vu les films québécois sont normalement en français et les anglophones n’y figurent pas très souvent, même si l’histoire se déroule à Montréal - je crois pas que ce soit forcement une mauvaise chose, pas du tout, mais je sais pas si ça reflète la réalité d’une ville aussi cosmopolite que celle-là. Bon, en tout cas le film ne sort qu’au Canada pour le moment donc il faudra que j’attende des mois pour le voir, mais je suis curieuse de savoir comment il sera reçu au Québec et dans le reste du Canada.

  1. lavieauralenti a publié ce billet